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Quel braquet choisir pour monter à vélo ?

Guide pratique

Un braquet n’est pas « facile » ou « difficile » dans l’absolu. Il devient pertinent lorsqu’il permet de conserver une cadence et un effort soutenables sur la pente réellement rencontrée.

À retenir

Le bon braquet vous permet de rester assis, de pédaler souplement et de garder du jus pour la suite de la sortie.

Partir de la pente et de sa puissance durable

Plus la pente augmente, plus la vitesse chute ; il faut alors un petit développement pour conserver une cadence agréable. Un cycliste qui roule longtemps à 75–90 tr/min n’aura pas les mêmes besoins qu’un pratiquant qui préfère emmener un gros braquet à 60 tr/min.

Plateau, cassette et développement

Le rapport plateau/pignon indique combien de tours de roue sont obtenus par tour de pédale. Un petit plateau ou un grand pignon réduit le développement : c’est ce qui aide à gravir une pente raide sans forcer exagérément.

Route, gravel et voyage

Pour les cols sur route, un compact ou un subcompact associé à une cassette étagée offre une bonne polyvalence. En gravel chargé ou sur chemins raides, une transmission plus courte est souvent préférable : la faible vitesse, les variations d’adhérence et les bagages demandent de pouvoir tourner les jambes.

Test simple sur le terrain

Si vous devez systématiquement vous mettre en danseuse alors que vous vouliez rester assis, ou si votre cadence devient trop basse, votre plus petit rapport est probablement trop long pour ce terrain.

Utiliser le calculateur de braquet →

Ce guide donne des repères. Respectez toujours les limites indiquées par les fabricants de vos pneus, jantes et composants.